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Introduction
La Namibie est souvent méconnue. Trop souvent en fait. Parce que ce très jeune pays (indépendance obtenue en 1990 !) offre pour le voyageur des possibilités incroyables. Tous les grands animaux y sont, mais aussi les plus grandes dunes de sable du monde, l'océan Atlantique, des déserts et des pistes à parcourir à l'infini. Les possibilités photographiques sont inépuisables, les routes sont belles, la sécurité des voyageurs est exemplaire il n'y a pas un centième des touristes qu'on retrouve dans les 'classiques' parcs tanzaniens. Vraiment, les découvertes abondent, tout comme les paysages du bout du monde qu'on croise sur la route et à l'extérieur de celle-ci.
La Namibie est souvent méconnue. Trop souvent en fait. Parce que ce très jeune pays (indépendance obtenue en 1990 !) offre pour le voyageur des possibilités incroyables. Tous les grands animaux y sont, mais aussi les plus grandes dunes de sable du monde, l'océan Atlantique, des déserts et des pistes à parcourir à l'infini. Les possibilités photographiques sont inépuisables, les routes sont belles, la sécurité des voyageurs est exemplaire il n'y a pas un centième des touristes qu'on retrouve dans les 'classiques' parcs tanzaniens. Vraiment, les découvertes abondent, tout comme les paysages du bout du monde qu'on croise sur la route et à l'extérieur de celle-ci.
Carte d’identité
Continent : Afrique
Capitale : Windhoek
Langage : Anglais (officiellement). L'afrikans y est par contre davantage parlé. L'allemand et des langues indigènes sont aussi beaucoup parlées.
Nb. d’habitants : 2,165,828 (en 2012).
Espérance de vie : 52 ans
Alphabétisation : 89 %
Faits intéressants :
Continent : Afrique
Capitale : Windhoek
Langage : Anglais (officiellement). L'afrikans y est par contre davantage parlé. L'allemand et des langues indigènes sont aussi beaucoup parlées.
Nb. d’habitants : 2,165,828 (en 2012).
Espérance de vie : 52 ans
Alphabétisation : 89 %
Faits intéressants :
- La Namibie est le second pays le moins densément peuplé au monde. Pouvez-vous deviner le moins densément peuplé ? La réponse: La Mongolie.
- C'est en Namibie qu'on retrouve la plus grande population de guépards au monde.
- Le désert le plus ancien au monde est le Namib, en Namibie. On y retrouve aussi les plus grandes dunes de sable du monde.
Le voyage
10 jours s’étaient déjà écoulés dans notre voyage quand nous avons atteint la frontière de la Namibie, mais notre périple était loin d’être terminé.
Nous avons pris possession de notre 4x4 (nommé Nelson) et sommes partis vers le centre de conservation des guépards où il nous a été possible de voir des bêtes magnifiques et de mieux comprendre les dures réalités de leur survie difficile.
10 jours s’étaient déjà écoulés dans notre voyage quand nous avons atteint la frontière de la Namibie, mais notre périple était loin d’être terminé.
Nous avons pris possession de notre 4x4 (nommé Nelson) et sommes partis vers le centre de conservation des guépards où il nous a été possible de voir des bêtes magnifiques et de mieux comprendre les dures réalités de leur survie difficile.
En arrivant ensuite au parc national d’Etosha, nous avons compris que notre inquiétude du Botswana concernant le peu de girafes et le peu de zèbres rencontrés n’était que passagère. Il y en avait tellement qu’il fallait faire attention en conduisant pour ne pas avoir d’accident !
Les autruches étaient aussi présentes tout comme les rhinocéros et les centaines d’impalas. Nous avons même vu un lion mâle au loin.
Les autruches étaient aussi présentes tout comme les rhinocéros et les centaines d’impalas. Nous avons même vu un lion mâle au loin.
Après quelques jours de ‘self drive’ dans les pistes et dans les trous d’eau (très agréable), nous sommes partis à la rencontre des Himbas à Opuwo.
Rencontrer ces survivants des plateaux désertiques a été une belle expérience, mais nous nous sommes vraiment félicités d’avoir acheté de la nourriture à offrir et d’avoir engagé un guide local pour pouvoir communiquer plus facilement.
Avec leurs longs cheveux en dreads et la peau recouverte d’une sorte d’huile rouge qui protège du soleil et des moustiques, les Himbas sont vraiment uniques. Ils sont souvent représentés sur les photos de l’Afrique dû à leur accoutrement et de les rencontrer nous faisait donc penser à nos idées de l’Afrique des premiers temps.
Comme à chaque rencontre d’un peuple, il faut toujours naviguer entre notre volonté de tout voir et de prendre des milliers de clichés tout en respectant ces femmes et ces hommes qui ne sont pas des curiosités photographiques, mais des humains comme nous.
C’est aussi en discutant avec ces gens qu’on se rend compte que la vie comme on la conçoit en Occident est à des millénaires des réalités d’ici. C’est aussi ça, la vie. Il faut le réaliser.
Rencontrer ces survivants des plateaux désertiques a été une belle expérience, mais nous nous sommes vraiment félicités d’avoir acheté de la nourriture à offrir et d’avoir engagé un guide local pour pouvoir communiquer plus facilement.
Avec leurs longs cheveux en dreads et la peau recouverte d’une sorte d’huile rouge qui protège du soleil et des moustiques, les Himbas sont vraiment uniques. Ils sont souvent représentés sur les photos de l’Afrique dû à leur accoutrement et de les rencontrer nous faisait donc penser à nos idées de l’Afrique des premiers temps.
Comme à chaque rencontre d’un peuple, il faut toujours naviguer entre notre volonté de tout voir et de prendre des milliers de clichés tout en respectant ces femmes et ces hommes qui ne sont pas des curiosités photographiques, mais des humains comme nous.
C’est aussi en discutant avec ces gens qu’on se rend compte que la vie comme on la conçoit en Occident est à des millénaires des réalités d’ici. C’est aussi ça, la vie. Il faut le réaliser.
Toute la côte de la Namibie a été un délice à traverser avec Nelson. Nous avons vu des animaux du désert, puis des plaines immenses, puis des montagnes de 2000m. Nous avons traversé une partie de la Skeleton coast en étant les spectateurs du combat éternel entre la mer et la terre et nous avons vu certaines des épaves de bateau qui jonchent les rives de sable fin.
Nous avons même eu l’opportunité (…) de prendre notre temps pour apprécier le paysage quand nous sommes restés coincés dans le sable pendant près de 8 heures. Le type d’expérience dont on ne rit pas quand elle arrive, mais dont on rit beaucoup une fois qu’on en est sortis !
Après les gravures dans la roche qui ont 6000 années d’âge, après encore plus de paysages à couper le souffle, après des kilomètres et des kilomètres de route, nous sommes ensuite arrivés à Swakopmund, la 2e ville du pays (20,000 habitants).
Les petits avantages simples de vivre en ville sont anodins, mais quand on ne les a pas, on en souffre automatiquement. Swakop nous a permis de nous réconcilier avec nous même en offrant des petites boutiques, de bons restaurants, de la crème glacée et une grande épicerie pour nous ravitailler. Même les routes étaient goudronnées ! Un bon repos psychologique.
Mais notre voyage d’aventure n’était pas terminé alors nous avons rapidement tracés pour nous rendre vers le parc du Naukluft où nous avons pu apprécier de super paysages en faisant de la randonnée.
Après avoir survécu à notre randonnée (ce qui n’est pas rien vu les animaux sauvages et le fait que nous nous sommes perdus pendant près d’une heure), nous sommes allés vers Sesriem et vers le Deadvlei. Les dunes de sable immenses étaient superbes autant de la base que du sommet, mais la visite du lac de calcaire séché entouré de dunes et couvert d’arbres pétrifiés était unique. Un lieu tellement aride, mais aussi tellement relaxant.
Les petits avantages simples de vivre en ville sont anodins, mais quand on ne les a pas, on en souffre automatiquement. Swakop nous a permis de nous réconcilier avec nous même en offrant des petites boutiques, de bons restaurants, de la crème glacée et une grande épicerie pour nous ravitailler. Même les routes étaient goudronnées ! Un bon repos psychologique.
Mais notre voyage d’aventure n’était pas terminé alors nous avons rapidement tracés pour nous rendre vers le parc du Naukluft où nous avons pu apprécier de super paysages en faisant de la randonnée.
Après avoir survécu à notre randonnée (ce qui n’est pas rien vu les animaux sauvages et le fait que nous nous sommes perdus pendant près d’une heure), nous sommes allés vers Sesriem et vers le Deadvlei. Les dunes de sable immenses étaient superbes autant de la base que du sommet, mais la visite du lac de calcaire séché entouré de dunes et couvert d’arbres pétrifiés était unique. Un lieu tellement aride, mais aussi tellement relaxant.
Le temps avait passé et il était maintenant rendu éminent que nous devions retourner vers la maison. La visite de Windhoek (prononcé Vindthok) et notre souper au Joe’s beerhouse à manger de l’autruche, du zèbre, du kudu, de l’impala, de l’oryx et du crocodile (oui, oui !) ont très bien conclu notre voyage d’aventure en Afrique australe.
L’Afrique, c’est l’Afrique. On ne la change pas, c’est elle qui nous change. On le constate depuis qu’on est arrivés et on le découvre à chaque jour.
Notre voyage n’a pas fait exception. Il n’est jamais facile de voyager en Afrique, mais un pare-chocs à changer, un remorquage, des gens voulant nous voler et un tour à l’hôpital incluant des antibiotiques et une piqûre plus tard (ne vous inquiétez pas, Nic est maintenant en parfaite santé !), nous étions finalement prêts à retourner. En fait, j’aurais dû écrire : Il n’est jamais facile de voyager en Afrique, mais 3890 km d’aventures, des rencontres uniques, des paysages somptueux, des couchers et levés de soleils imbattables, un million d’anecdotes et le sentiment profond de profiter de la vie plus tard, nous étions finalement prêts à retourner.
2 journées plus tard (en incluant 5 décollages dont 2 avec Etiopian Airlines), nous sommes arrivés à Kamsar avec pleins d’histoires à raconter et encore plus de souvenirs auxquels rêver.
Where next ?